EXPO 2026

13 artistes de Nouvelle-Aquitaine

Un projet réalisé en partenariat avec
la Communauté de communes Cœur de Charente.

À l’occasion de cette nouvelle saison d’exposition, Maison Marguerites met à l’honneur treize artistes de Nouvelle-Aquitaine, réunis autour des arts singuliers pluriels. À travers des univers sensibles, inattendus et profondément personnels, ces créateurs nous invitent à explorer des formes d’expression libres, en marge des cadres traditionnels.

Tous portent un regard singulier sur le monde, nourri par leurs expériences, leurs émotions et leurs parcours de vie. Nous vous invitons à découvrir leurs univers, à vous laisser surprendre, et à entrer dans un dialogue intime avec des œuvres qui ne laissent jamais indifférent.

Maison du Patrimoine

4 route d’Aigre
16140 TUSSON

Du 19 juin au 31 octobre 2026

Jusqu’au 31 août
Mardi : 14h30-18h00
Du mercredi au dimanche : 10h00-12h30 / 14h30-19h00
En septembre – octobre
Vendredi, samedi, dimanche : 10h00-12h30  /  14h30-19h00

Contact

06 80 67 59 82 ou 07 71 35 15 45

Affiche EXPO 2026

Toutes les oeuvres exposées sont en vente au profit des artistes

Noémie Boullier

Peinture des têtes aux bêtes

14 chemin de Fillet
33750 CAMARSAC
06 29 61 44 25
noemie.boullier@gmail.com

Née en 1980 à Aix-en-Provence.
« Un jour quelqu’un m’a dit que je faisais une peinture « aventuriste expressionniste ». Parce que c’est vrai que je construis les peintures au fil des heures, comme un jeu de coïncidences entre les actualités et les objets qui me passent sous les yeux (un skate, un slip, un ustensile de cuisine…)
Si ces peintures vous semblent venir d’un univers fantastique, elles puisent pourtant dans les actualités réelles et communes à tous. Pendant que je peins, j’ai plusieurs histoires qui me passent par la tête. Un même personnage peut être un homme doux pour quelqu’un, et une femme révoltée pour quelqu’un d’autre.
J’aime bien faire des personnages ambigus…
Ils ont souvent la peau bleue car c’est un peu la couleur de tout le monde et de personne. Vous le remarquerez peut-être, j’aime bien leur mettre des cornes ou
des ailes ou parfois les deux, je ne le fais pas avec une conscience
mythologique ni religieuse. En fait, elles poussent toutes seules !
Sachez que pour moi aussi, elles sont étranges et bizarres et si elles
vous inquiètent, n’hésitez pas à les voir avec humour ! »

Noemie-Boullier

Fernando Cometto

Peinture

Fernando est né en 1969 en Argentine. Licencié en psychologie, il utilise toutes sortes de matériaux : huile, cire d’abeille vierge, colle, pigments, graphite avec lesquels il élabore des mélanges audacieux. Ses supports préférés sont le bois et le carton auxquels il ajoute parfois des papiers recyclés et de la gaze. Il élabore un univers aux couleurs vives peuplé de chiens, de voitures, de vaches, et d’avions.
Son travail est fortement influencé par les diverses villes et pays qu’il a rencontrés, de l’Argentine à l’Espagne et maintenant Bordeaux, comme un pont entre deux continents, l’Amérique du Sud et l’Europe, son art tisse un fil narratif reliant ces mondes, avec des sujets qui se transforment continuellement.
Dans l’espace intime de ces toiles, le temps devient insaisissable pour Fernando, alors qu’il se plonge dans l’acte de transcrire les innombrables récits qui se déroulent devant lui. Ses peintures témoignent d’un dialogue incessant, de l’introspection et de l’exploration de la multitude de « moi
» qui habite son univers artistique – des entités qui voyagent, rient, pensent, pleurent et s’engagent dans une danse éternelle sur la toile.

Fernando-Cometto

Maïa Commère

Art miniature

3 rue de l’Abbé de l’Epée
86000 POITIERS
06 30 97 64 59
maiacommere@gmail.com
Site web : maiacommere.com
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Après le Théâtre, Maïa c’est mise à créer en solitaire.
« Je fabrique des personnages ou les récupère, les « maltraite » et crée, dans l’assemblage, un univers autour de ces figurines. Je pars de mes idées, de mes désirs, des fantasmes des autres, en mélangeant des références de tous styles, connues de tous…
J’assemble divers objets miniatures que je fabrique puis je crée la composition en 3 dimensions, je les mets en scène. Qu’il soit question d’enfermement dans des mondes merveilleux, de gens qui regardent les autres comme des voyeurs ou de mes observations sur le monde, j’essaie de créer un décalage en donnant mon avis ou pour ouvrir une porte, un débat… J’aime aussi qu’il y ait de l’eau, de la verdure et reconstruire des intérieurs de rêve. Il est quand même souvent question d’amour… La miniature induit quelque chose de sympathique « mignon » et je tente d’exprimer « nos déprimes de luxe.
Retrouver notre regard enfantin, rendre possible la concrétisation de nos envies les plus débridées au travers de scène réaliste tantôt poétiques, tantôt humoristiques, voire érotiques.
C’est ça qui m’anime! »

Maia-Commere

Marielle Genest

Architecture organique

61 ter rue Armand Barbès
87100 LIMOGES
06 82 40 21 70
marielle.genest@neuf.fr

« Après une formation aux Arts Décoratifs de Limoges, j’ai poursuivi mon cursus à la Faculté des Arts Plastiques de Bordeaux. Mes premières explorations s’orientent vers le volume, avec une attention particulière portée à la structure. Le fil de fer et le grillage deviennent rapidement mes matériaux de prédilection, utilisés non comme de simples supports mais comme des éléments constitutifs de sculptures dont l’armature n’est jamais dissimulée, mais revendiquée. Cette esthétique de la trame, de la tension et de l’entrelacement se prolonge dans mes installations in situ, pensées comme des interventions organiques dans le paysage : excroissances colorées et formes proliférantes qui s’agrippent aux arbres, aux rochers et aux éléments naturels grâce à des fils et des maillages complexes.
Actuellement, mes recherches s’orientent vers des matériaux plus souples et poreux, tels que la ouate de cellulose et le textile. Ces nouveaux médiums me permettent d’aborder la question du corps
sous un angle renouvelé : entre fragments de squelette et évocations d’organes, mes oeuvres oscillent entre intérieur et extérieur, fragilité et présence. »

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A Découvrir dans les jardins Monastiques et sous le porche d’entrée

Marielle-genest

Sarah Guidoin

Textile

4 boulevard Blot Bardet
79200 CHATILLON-SUR-THOUET
06 79 71 52 30
sarah.peinture@orange.fr

« Après des voyages en Amérique latine, en Afrique de l’ouest et aux Canaries, je décide de me consacrer à mes pratiques artistiques. Depuis 10 ans, je me consacre principalement à l’art textile. Mon atelier, c’est un désordre un brin organisé où se mêlent matières premières, livres et coussins moelleux pour bien rêver les créations à venir. Pour commencer une oeuvre textile j’étale sur une table tous les trésors collectés : perles, bouts de bois, plumes, coquillages. Des petites clés, de vieilles serrures… et le plus grand trésor : la collection de dentelles et textiles anciens de ma mère. Puis je couds avec des centaines de mètres de fil. Dans ces moments-là, les éléments s’assemblent naturellement avec une évidence réconfortante, le fil et les aiguilles viennent lier et réparer des histoires, des sentiments.
Mes sculptures mutent, évoluent jusqu’à trouver leur vraie nature, des personnages hybrides, totems protecteurs qui me ramènent à mes croyances d’enfance, à cet animisme teinté de mélancolie que je
refuse d’abandonner. »
Sarah Guidoin invente un monde étrange et onirique à la façon de nos rêves d’enfants.

Sarah-Guidoin

Robert Keramsi

Sculpture de corps en corps

69 rue Planterose
33350 CASTILLON-LA-BATAILLE
06 61 82 29 13
robert.keramsi@gmail.com

« Le corps marqué par le temps et par la vie, le corps parchemin, le corps qui sue, le corps vrai. Depuis toujours, l’humain est au centre de ma création artistique. Je joue de la matière jusqu’à l’apparition d’une silhouette et me laisse guider par ce qui se forme sous mes yeux. J’assiste et accompagne une naissance.
À l’affût des précieux « accidents » qui vont révéler une personnalité et apporter une diversité à tous ces corps, à tous ces visages. J’aime à penser qu’en puisant dans l’aléatoire, il n’y a pas de limites
à l’inspiration. A chaque nouvelle création, je suis surpris pas ces gueules qui m’apparaissent ! Cet effet de surprise est essentiel et communicatif.
Par des portraits ou des nus sculptés et peints sans effets et sans désir de séduire, je tente de semer le trouble. Rien à quoi se raccrocher si ce n’est à sa propre histoire. Ce rien impose un effet miroir qui dérange ou rassure suivant le vécu de chacun. J’inverse le regard et c’est le visiteur qui est mis à nu. Dénué de tous les apparats de la société et de la parole, mon oeuvre est réalisée de manière instinctive avec une matière brute, non lissée, ou la présence se révèle par un jeu d’ombre et de lumière. »

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Des sculptures et des dessins à découvrir dans les 2 cours qui enserrent la mairie.

Robert-Keramsi

Odile Lahyani Delaroche

Textile

33 allée Gaston Phoebus
40240 ST JUSTIN
06 32 59 62 34
odile.l.delaroche@gmail.com

Odile est née en 1961 et vit dans les Landes. Autodidacte, elle explore divers mediums, notamment les matériaux de récupération tels que les tissus, la laine et d’autres éléments textiles, qu’elle assemble pour créer des oeuvres singulières et variées.
Son travail se situe à la croisée de l’art singulier et de l’art spontané, se distinguant par une approche instinctive et libérée des contraintes esthétiques traditionnelles. Elle compose des pièces qui évoquent des univers imaginaires peuplés de personnages improbables, loufoques et burlesques, invitant le spectateur à un voyage visuel empreint d’humour et de créativité.
Ses créations, qu’elles soient picturales ou sculpturales, se caractérisent par une diversité de techniques, allant de la broderie à la perforation, en passant par le modelage et l’assemblage, ce qui lui permet d’explorer une palette expressive riche et originale. Au fil des ans, Odile Lahyani-Delaroche n’a cessé d’enrichir son répertoire, proposant des pièces qui interrogent les formes et les
matières tout en favorisant une liberté créative inhérente à son style.
Ses contributions soulignent l’importance de l’art comme espace d’expression personnelle et collective.

Odile-Lahyani

Hans Jorgensen

Sculpture bois

Lieu dit Ceris
86260 ST PIERRE DE MAILLÉ
06 43 88 39 04
jorgensen0204@orange.fr

Diplômé des Beaux-arts de Copenhague en 1976. Hans Jorgensen se consacre à la peinture et séjourne plusieurs années au Maroc et en Espagne. Il se fixe en France en 1990, délaisse la peinture et se tourne vers la sculpture. L’une des principales sources de son travail est l’art primitif.
« Je travaille à partir de fragments d’arbres accidentés que je peux incorporer dans mon imaginaire car il y a une parenté avec les vestiges, les ruines, quelque chose d’ossifié, fossilisé, momifié, témoin des civilisations perdues. »
Les sculptures de Hans Jorgensen convoquent les puissances archaïques qui travaillent en silence les énergies de l’univers. Elles s’emparent de l’âme cachée du bois et de l’arbre des origines qui vit, respire et agit. Hans Jorgensen agence ces forces-là, il se saisit à la source de la vitalité de cette matière animée. Et le sculpteur travaille à vif cette chair-là, intemporelle, osseuse et fragile.
Une mystique enfiévrée et médiévale rôde. Elle transforme chaque oeuvre en brûlot formel exigeant, saisissant, et envoûté. On dirait la matière-bois brûlée de l’intérieur par un feu sacrificiel. L’art de Jorgensen, éloigné des séductions de la modernité, est rituel d’apparition, contre toutes les disparitions. Il assène, par face à face implacable, la singularité terrifiante du ressenti archaïque. Dans son immédiateté brutale, dans sa physiologie de l’impact visuel, il s’arrache aux pesanteurs esthétiques comme la vie de l’oeuvre, fusionnée aux cruautés, s’arrache aux pesanteurs vitales. Ainsi vit la haute création. »

Hans-Jorgensen

Nicolas Monjo

Peinture de la farce

21 route de Boursandreau
16570 ST GENIS D’HIERSAC
06 44 08 82 06
nico.m1@hotmail.fr

Né en 1975, autodidacte, Nicolas Monjo s’intéresse à la peinture depuis 20 ans.
Il développe une technique mixte peu courante en mélangeant peinture acrylique et huile. Il badigeonne la toile avec de l’huile entre chaque couche d’acrylique. Recroquevillés, étirés, difformes, les visages et les corps peints ne laissent pas indifférents. Il y a toujours de la douceur et une forme de tendresse dans les expressions, pourtant l’idée de violence n’est jamais loin selon l’artiste.
Sa peinture, figurative, représente essentiellement des personnages évoluant dans des espaces exigus et écrasants dans lesquels se mêlent violence et douceur et où l’on peut voir la difficulté pour l’individu à s’extraire de sa condition.
Comme directement issues d’un rêve, telles des polaroids instantanés, ses toiles nous renvoient vers des images à la fois connues et pourtant totalement improbables. Nicolas Monjo dit que sa peinture est ainsi car il ne peut faire autrement, aux antipodes des concepts et des discours, son travail se rapproche plutôt de la notion d’art brut défendue par Dubuffet.

Nicolas-Monjo

Christelle Pasquet

Peinture et assemblages (univers onirique)

24200 SARLAT
06 31 44 99 10
christellepasquet@orange.fr
Instagram

« Mes tableaux sont des petites mécaniques nocturnes, des espèces de machines infernales qui lorsqu’on les regarde se mettent à vous raconter des histoires à dormir debout !
J’utilise les techniques mixtes, elles offrent des possibilités sans cesse renouvelées, elles permettent aussi de détourner et de s’approprier les savoir-faire. La toile est marouflée puis peinte à l’acrylique. Ensuite les feutres, les encres, les crayons de couleurs, les fils et la ribambelle de petits objets et de matières hétéroclites se mettent au travail. Un univers foisonnant voit le jour au fil des histoires posées sur le tableau. Les différentes textures, matières et coloris délicatement choisis sont collés, cousu, noué, superposés en couches.
En s’approchant on discerne de la soie peinte, de la laine bouillie, de la dentelle, de minuscules joujoux démembrés, des graines, des éclats de miroir, des bijoux de pacotille etc… En somme, la matière et la couleur sont le lien unificateur de cette diversité. L’esprit de mes tableaux est celui d’un univers fantasque et poétique, bouillonnant, onirique, pétri d’une douceur grave et légère. Ils expriment la nostalgie d’un monde perdu, la part du songe et la liberté de la pensée. »

Christelle-Pasquet

Ruzena

Dessin

Ruzena est née en 1971 à Besançon. Sa jeunesse se déroule à Libourne, puis se poursuit à Bordeaux où elle étudie le Droit et l’Économie puis l’Histoire de l’Art. Elle travaille jusqu’en 2011 dans le domaine de la culture et occupe aujourd’hui un poste administratif.
Cette artiste autodidacte dessine au feutre, à l’encre de Chine et au crayon.
« Jamais assez rempli, jamais assez noir » dit-elle. « De la solitude musicale naissent les premières esquisses, abandonner la place au vide afin que les courbes s’entremêlent et s’enroulent autour des créatures, cordages, oiseaux et poissons. La plume a remplacé la bille, le noir un autre noir, elle se fait violence pour peindre la couleur, le pinceau trop souple n’est pas docile. »
Des assemblées de femmes, yeux clos, flottant dans un univers indéterminé peuplé d’ombres et de spectres, peuplent ses dessins. Certains y décèlent une grande tristesse ; d’autres perçoivent la douceur des liens qui les unissent et les gardent en vie, attentives aux rêves qui les transportent parfois loin de ce monde.
Le dessin devient alors une manière pour l’artiste, d’exorciser ses démons intérieurs en tissant les lignes de son journal intime qui emplit la feuille de hachures serrées.
Son dessin se défend d’être féminin, raconteur de contes sans histoires sinon la sienne, le cœur s’épanche et l’encre coule encore.

Ruzena

Gabriel Sanfourche

Assemblage

3 avenue du Pas de St Jacques
86180 Buxerolles
06 33 54 14 55
gsanfourche1@gmail.com

Né le 11 mai 1951 à Cognac.
C’est en 2022 que je commence à assembler des éléments végétaux pour créer des petits personnages. Je redécouvre peu à peu le plaisir du travail manuel, mes assemblages deviennent plus élaborés. A la base de mon travail, aucun concept ni message, pas de symbolisme assumé.
La première étape, c’est de parcourir les bois et les sentiers de montagne, les bords de rivières et les lagunes, mais aussi les videgreniers et les ressourceries, à la recherche de trésors qui seront source d’inspiration. Je commence souvent à partir d’une forme qui me plaît, puis je taille, je ponce, je cloue, je colle, j’ajoute, je retire jusqu’à trouver une composition qui me satisfait. Puis habillage avec végétaux, algues, parfois métaux et os. Enfin, éventuellement peinture ou lasure. Je ne choisis le titre qu’en milieu de parcours.
Cette vocation pour le moins tardive me permet d’occuper mon temps libre. Devenue addictive, elle me permet aussi en ces temps difficiles d’oublier le désordre du monde et la folie humaine. Que signifient ces groupes de personnages qui semblent en attente, yeux ronds et bouche bée, je n’en sais rien, mais je suis heureux si certains y trouvent une force expressive, un peu d’humour et de poésie.

Gabriel-Sanfourche

Caroline Secq

L’art d’accommoder les restes

18 rue Honoré-Picon
33100 BORDEAUX
06 64 33 37 98
caroline.secq@gmail.com

Caroline Secq est née à Lille, mais elle oeuvre dans les Landes. Elle travaille les assemblages depuis 30 ans en utilisant essentiellement du matériau récupéré sur les plages (mais pas que…) et utilisé tel que. 
« Je travaille avec les matériaux que je trouve sur la plage, riche des restes invraisemblables d’un monde, le nôtre. Le plastique s’y décline, bien sûr, sous toutes ses formes et couleurs possibles et imaginables. J’utilise ces vestiges tels que trouvés, sans peinture ni ajout pour composer des assemblages qui transcendent la nature de leur matériau. Ils ouvrent ainsi un espace où le monde de nos représentations entre en collision : origine et devenir s’y confrontent, esprit et matière s’y affrontent, rebut et re-beau s’y rencontrent. »
« Bienvenue dans mon monde d’architectures improbables, de basreliefs sous-marins, bidonvilles de plage, poésie plastique et tapisseries
aquatiques. »

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À surprendre dans le musée ethnographique

Caroline-Secq